dimanche 25 novembre 2012

Londres c'était vraiment super cool, j'ai mangé un vrai de chez vrai Fish'n'chips, j'ai suivi une classe de primaire dans un musée, j'me suis marrée au deuxième étage d'un bus, j'ai chanté dans la rue et chahuté aux endroits où le silence était préférable ! La rentrée c'était pénible, masse de cours à rattraper, quelques embrouilles à régler, tout ça, tout ça ! Je pleure encore de faiblesse et j'continue à ramer pour trouver une orientation à peu près correcte pour après le bac. Que dire d'autre ? Pas grand chose, j'essaie de ne plus être atteinte par certaines choses qui me font trop de mal. Ma maman commence à avoir des problèmes de santé, mon amie d'enfance a un soucis elle aussi, ma marraine ne va mieux que pour quelques temps et mon père est toujours autant... autant ce qu'il a toujours été. Absent.

mardi 6 novembre 2012

Depuis le début des vacances, c'était genre l'émeute de gens chez moi pour les 18 ans de mon frère, tout le monde a pleuré et tout, c'était sympatoche ! En plus on a ressorti toutes les photos de famille, et j'me suis rendue compte à quel point on avait terriblement changés tous, et à quelle point on était une grande famille brisée toute abîmée. Ca m'a fait tellement mal au coeur de voir les grands sourires des photos d'avant. L'insouciance des débuts d'une nouvelle famille, avant que tout foire par la faute des sentiments et de l'amour. Bref, je hais ces gens qui nous ont fait du mal. J'ai eu le temps de m'engueuler avec ma meilleure amie car il y avait encore eu disparition d'objet chez moi et que je l'avais pas invitée depuis un an et demi, depuis la fois où je m'étais rendu compte qu'il me manquait deux vernis en fait. Donc bref. Plus ça va, plus je me rends compte que mon pote prend la place qu'avait été autrefois celle de mon ancien meilleur ami, vous savez, le gars de l'an dernier pour qui j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Disons que c'est loin d'être la même relation, mais qu'on dépend l'un de l'autre dorénavant, et je me rends compte, faute de ne pas vouloir dépendre de quelqu'un, qu'en fait, ça me soulage d'un gros poids. Je vais bien je crois, j'me mange toujours les doigts jusqu'à ce que ça saigne, j'ai toujours des périodes de haute irritabilité et de grande susceptibilité, mais je crois que ça va. Je m'en vais à Londres dans une heure, avec mon ami d'enfance, ça, ça va être bien. Mais c'est pas les vacances hein, j'emporte Descartes avec moi tout de même ! Et il me semble que mon frère a prévu de nous emmener voir le dernier film avec Emma Watson et Nina Dobrev, deux actrices que je vénère et des personnages qui semblent trop bien ! Je vous en dirais des nouvelles. J'vous laisse, mon taxi va pas tarder à partir ! ;)

dimanche 28 octobre 2012


Les vacances, enfin. Londres bientôt, mais avant, j'ai deux livres à lire, dont un de philosophie - enchantée monsieur Descartes -, sans compter la tonne et demie de devoirs qu'ils nous ont laissé. Une semaine pour tout faire, avec les 18 ans de mon frère et le retour de mon anglais de frère et ma bretonne de soeur, et les visites furtives chez mes copines littéraires, et une ou deux petites soirées et évidemment, les jours où j'aurais pas intérêt de louper le bus qui m'emmènera directement vers une promesse de sourire. J'ai autre chose qui me tracasse, et qui je dois dire, rend complètement hystérique ma mère, c'est l'orientation. Les premiers voeux sont formulés dans deux mois à tout cassé, et c'est trop dur de me demander de définir mes attentes et ce que je voudrais faire pour le reste de ma vie. J'ai tout le temps eu des idées très arrêtées. Je suis passée par des domaines très différents, et maintenant qu'on me met la pression, je sais plus. Ca m'agace de me sentir comme ça. Je sais pas si je veux aller à la fac, je sais pas si je serais motivée, je sais pas si je veux aller en IUT - DUT, enfin ces établissements où là au moins je serais obligée de me rendre aux cours, je sais pas si je veux faire autre chose. Ma mère dit que les métiers artistiques ne sont que des rêves, alors je lui dis que je préfère arrêter mes études, et elle me dit que je suis complètement à l'ouest. J'ai fais le tour de pas mal de possibilités en fait, j'ai même songé à partir 6 mois à l'étranger, mais ça, elle est encore moins d'accord. En fait, je suis perdue. Ca m'embrouille les pensées.

mardi 2 octobre 2012

Ok, je me pose, deux secondes, je respire un peu là, j'ai encore un début de roman à lire pour un contrôle de littérature demain. J'arrête pas de travailler, d'être bousculée, et de suffoquer en ce moment. Les premiers cours ont été dur, évidemment c'était la reprise. La masse de devoirs n'a pas été une blague, ils y sont vraiment allés fort dès le début. J'ai pu rayé deux ou trois "potes" de ma vie, et cela pour de bon. Je me suis mis sérieusement au yoga, ça me fait me sentir mieux. J'ai repris la danse, les cours étant basés beaucoup plus sur un aspect contemporain me plaisent d'avantage. Demain je reprends le théâtre, j'ai hâte, ça me manque, terriblement. Je remets toute mon orientation en question, je suis pommée, n'est-ce pas normal vu cette pression naissante de post-bac ? J'ai arrêté la cigarette depuis un mois et quelques jours, et je m'en porte bien, puisque de toute façon, ça ne faisait que deux ans que je fumais. J'ai eu énormément de déceptions, de moments de solitude, de moments cool aussi depuis cette rentrée, et je ne regrette rien. Je me dis juste que j'ai hâte de trouver ma voie, ce pourquoi je dois me battre vous voyez. J'ai hâte d'avoir le bac et de m'envoler vers quelque chose qui me convient un peu plus. Mais tout d'abord, je vous laisse,  j'ai un livre à commencer et un tableau synoptique commençant par le Big-Bang à terminer.

samedi 8 septembre 2012

Les premiers jours de cours et d'autres choses.

Ces quatre jours, c'était n'importe quoi, parce que je m'en suis pris plein la tête par ma mère, et par ma meilleure amie qui fait une grosse crise de dépression et pour qui je suis toujours présente - mais oh cocotte, j'ai une vie à gérer un peu moi aussi -, et puis les cours, ça passe assez bien à vrai dire. Le premier cours de philo était super flippant, le prof a dit qu'on était encore au stade thérapeutique de la philosophie, il a même employé le terme : foetus intellectuel, qui m'a fait beaucoup rire. Bref, il nous a dit que certains allaient devenir dépressifs, d'autres allaient avoir des apparitions de boutons, et les plus intelligents commenceront à comprendre quelque chose au bout de quelques semaines, voir quelques mois. Et en pluuus, ce prof est un pervers, donc il fait peur, mais ça n'empêche pas que ses cours sont pas trop mal (pour l'instant !). Oh et puis, je me suis réinscrite à la danse évidemment, deux cours par semaine, et changement de professeur, donc je vous en dirai plus ! Autrement et bien, le patron de ma mère arrive dans une heure et demie, et j'comprends pas pourquoi il vient  manger chez moi, et je suis fatiguée, et on va encore passer quatre plombes à table, surtout que j'ai des devoirs, Moi. Et au fait, je suis au taquet, malgré tout, et je n'ai pas fumé de cigarettes depuis que j'ai dis que j'arrêtais, donc depuis dimanche soir, et dieu que c'est dur quand tout le monde te souffle dans la gueule, ou que tous tes potes fument, à toutes les pauses, ou encore, quand tu es à une soirée posée, où tu es la seule à pas fumer (avec ton frère, évideeemment, le frère qui fume pas). Ah et avant d'aller me doucher, j'aimerais vous demander, comment vous faites quand vous retrouvez une personne que vous n'aviez pas vu énormément durant les vacances d'été, et que tout baigne, et que en parallèle, vous apprenez le comportement négatif de cette personne dans certaines situations qui ne vous auraient même pas effleuré l'esprit, et que vous êtes vraiment sensible à ce que cette personne est en fait capable de faire ? J'ai été incohérente je suppose, mais bon, je suis en train de fermer les yeux sur des choses qui certes ne me concernent pas, mais qui concerne cette personne qui est un ami, un ami normalement très proche, qui fait n'importe quoi, et que ça vous atteint, je ne sais trop comment d'ailleurs.

samedi 1 septembre 2012

Récapitulatif d'avant-rentrée.

Bon bon bon, vous êtes toutes parées ? (oui je parle toujours qu'aux filles, car il n'y a que des filles qui look mon blog). Parce que moi je suis presque parée, en mode couchée tôt pour reprendre le rythme et le sommeil en retard, moins de pc, plus de livres, nouveaux vêtements (ah oui, j'ai un jean "Pepe jeans", non mais c'est juste trop cool, parce que c'est de la récup', parce que j'ai que de ça, mais là, j'étais trop contente tu vois ?) Bon bref. Nouveau sac, nouvelles affaires, cheveux encore plus beaux qu'avant. Il me manque juste... Les chaussures, oui parce que ça faisait trois ans que j'avais les mêmes et qu'elles sont déchiquetées. Et ma mère veut m'emmener en trouver à Carrefour Market. Hein hein, je vous redirais si j'ai trouvé autre chose que des chaussures jetables. Encore un truc, j'ai tchéqué avec une copine quand j'étais bourrée, et le pari c'est qu'on doit arrêter de fumer dès la rentrée. J'étais bourrée quoi.. Mais j'ai tapé dans sa main, alors voilà. Peace ! #
& la photo de Nina, parce que ben, parce que c'est Nina quoi, tout le monde la keaf évidemment.

lundi 27 août 2012

Et sinon, la rentrée, ready or not ready du tout ?

Ca riiiime à rien, j'vais l'oublier hein, mais quand il va me revoir et que j'aurais un sourire qui tue, ben il sera trop dégoûté, pis en attendant, j'men tamponne le coquillard avec un tibia de langouste de l'amour. C'est de la shit, scheisse, bouse. & sinon, non, pas ready du tout pour la rentrée, j'ai encore deux semaines de dodo à rattraper. C'est terrible, j'vous assure. C'est ça l'effet "pas les parents à la maison pendant 7 jours", et surtout, suuuurtout quand c'est la première fois que ça arrive, et qu'il y a le grand frère de 10 mois et demi de plus que moi à la maison... Ouuuïïlle...